Être à la fois auto-entrepreneur et salarié, ou l’art d’être slasheur

La rédaction Créer une entreprise

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Le monde change. Et avec lui, les modes de travail et nos aspirations aussi. Si bien qu’il devient obsolète de segmenter entre un monde sécurisant mais figé qui serait celui du salarié, et un monde épris de liberté mais instable qui serait celui de l’auto-entrepreneur. 

À l’heure où le contexte mondial nous oblige à nous adapter de plus en plus, autant composer et recomposer notre parcours selon nos aspirations, sans pour autant sacrifier notre confort matériel.

Tout est possible, à commencer par le rêve de se lancer dans une nouvelle activité sans perdre les avantages du statut de salarié. 

Cumuler les avantages d’être auto-entrepreneur et salarié n’est plus un doux rêve utopique à la marge, mais un projet en hausse constante, assumé par de plus en plus de personnes en France. On appelle ce phénomène le slashing, autrement dit la pluriactivité. On compte plus de 4,5 millions de pluriactifs en France (source : Salon des entrepreneurs), un chiffre qui devrait exploser dans les années à venir. 

Depuis 2009, avec la création du statut de micro-entrepreneur (anciennement auto-entrepreneur), le succès du choix de l’indépendance se poursuit en France. Les entrepreneurs n’ont jamais été aussi nombreux. La plupart fait le choix de la micro-entreprise, la forme juridique la plus simple pour se lancer. Ils étaient 300 000 micro-entrepreneurs en 2009, on en compte 1,5 millions en 2019 ! Parmi eux, 39% étaient également salariés (Source, 2018)

Il ne fait aucun doute que cette tendance de fond va s’accélérer de façon inédite. La crise du Covid-19 a fait l’effet d’un coup de pieds dans la fourmilière sur nos habitudes de vie et de travail. Des millions de salariés dans l’Hexagone ont goûté aux joies du travail à domicile. Certains ont expérimenté l’indépendance, le gain de temps et de productivité, et un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et personnelle. Les entreprises françaises qui tendaient à rester frileuses sur le télétravail ont démontré une flexibilité sans précédent.

Cette période inédite a pu faire l’effet d’une révélation aussi bien pour les salariés que pour les entreprises. Le confinement a aussi été une occasion propice à la réflexion sur les aspirations de chacun. 

Il ne faut pas être prophète pour deviner que l’année 2020 aura fait l’effet d’un accélérateur puissant sur des tendances déjà à l’oeuvre dans nos sociétés.

L’incertitude et la complexité du monde actuel appellent à une agilité sans précédent. L’essor des technologies et de l’économie collaborative sont des facteurs favorisants. La quête de sens en conciliant aspirations personnelles et professionnelles se répand, il est moins question de “réussir”, que de s’épanouir !

Être auto-entrepreneur et salarié est devenue une voie en phase avec le monde et les aspirations contemporaines. L’idée qu’il n’y a plus de parcours linéaires, mais des trajectoires personnelles, fluctuantes et évolutives est désormais partagée.

Toutes ces tendances, les slasheurs les ont comprises et intégrées à leur vie. 

Auto-entrepreneur et salarié, ils n’opposent pas, ils concilient… et se réconcilient avec eux-mêmes en trouvant leur équilibre. 

Vous avez toujours rêvé d’être votre propre patron ? Et pourquoi pas devenir salarié et chef d’entreprise ? 

Et si les slashers étaient à l’avant-garde ? Il faudrait alors s’inspirer d’eux pour concilier nos aspirations !

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Être auto-entrepreneur et salarié : quelle faisabilité à cette équation rêvée ?

Chaque jour, environ 1200 Français créent leur microentreprise. Depuis 2009, année de la création de la microentreprise en France (anciennement auto-entreprise), le nombre de français ayant décidé de se lancer dans l’aventure ne fait qu’augmenter de façon exponentielle. La simplicité administrative en a convaincu plus d’un à franchir le pas, sans trop de prise de risque. Comme il est aussi facile de créer sa microentreprise que de la fermer, alors autant essayer ! 

Cette possibilité a ouvert les portes à l’accomplissement de rêves et de projets, créer sa boîte, compléter ses revenus, concilier enfin sa passion avec sa vie professionnelle, bref concrétiser un nouveau projet de vie sans trop de difficultés. 

Le déclic se situe surtout dans la possibilité offerte d’être auto-entrepreneur et salarié. Se lancer dans la création de sa boîte tout en conservant les avantages et les conditions sécurisantes de son emploi et de son statut de salarié, est la meilleure façon de minimiser les risques.

Être auto-entrepreneur et salarié résout le dilemme existentiel résumé par ce proverbe “On sait ce que l’on perd mais on ne pas ce que l’on gagne”, cette incertitude qui était un blocage important.

Peut-on être auto-entrepreneur et salarié ? 

Techniquement, oui, rien ne vous empêche de cumuler les deux activités et d’être pluriactif. Mais il y a quelques conditions à respecter. 

Les obstacles à l’activité auto-entrepreneur et salarié 

  • Certaines professions excluent le cumul auto-entrepreneur et salarié, notamment les professions libérales réglementées (professions médicales, avocats…)
  • Lisez bien votre contrat de travail et votre convention collective qui vous engagent auprès de votre employeur. Ce dernier peut très bien stipuler l’interdiction pour l’employé d’avoir une activité parallèle à son emploi. La clause d’exclusivité, par exemple, oblige l’employé à un engagement exclusif qui le défend d’exercer toute autre activité rémunérée en dehors de son emploi salarié. Toute entrave à cette clause peut mener au licenciement. Si vous trouvez un emploi et que vous voyez cette clause, vous pouvez toujours négocier pour la retirer de votre contrat de travail en étant franc dès le début sur votre situation de slasheur. 

Créer son entreprise en restant salarié : les conditions

Il existe un devoir de loyauté de l’employé envers son employeur qui implique quelques conditions, parmi elles : 

  • Ne pas exercer son travail en tant qu’auto-entrepreneur sur ses heures de travail salariées;
  • Informer l’entreprise de la création de son activité d’auto-entrepreneur si cette activité cible le même secteur d’activité; 
  • Ne pas utiliser le matériel mis à disposition par l’entreprise pour l’exercice de l’activité d’auto-entrepreneur;
  • Ne pas ternir la réputation de l’entreprise sur quelconque support ou divulguer des informations confidentielles;
  • et, plus globalement, éviter toute situation pouvant présenter un conflit d’intérêt.

Manquer à ce devoir de loyauté peut mener au tribunal et entraîner au licenciement.

Le mieux est de rester transparent et de parler à votre employeur de votre projet de pluriactivité. Certains sont même ravis que leurs employés mènent des projets en dehors de l’entreprise. Par exemple, mon ancien employeur mettait en avant, dans le rapport annuel, les employés qui enseignaient sur leur temps libre le marketing digital dans les écoles de commerce de Paris.

Entre autres questions qui peuvent se poser avant d’être auto-entrepreneur et salarié : 

Quel régime social pour un salarié et auto-entrepreneur ?

L’auto-entrepreneur est affilié au régime général de la sécurité sociale au titre de ses deux activités. Il doit toutefois cotiser aux deux régimes. Les frais de santé sont couverts par le régime auquel l’auto-entrepreneur était assujetti à la date à laquelle a débuté le cumul des deux activités.

Les impôts pour les pluriactifs 

Il convient de déclarer ses revenus liés aux deux activités dans leur catégorie respective et selon la nature de l’activité entrepreneuriale (BIC ou BNC). Cela va donc compliquer votre déclaration de revenus ! 

Mais si vous n’avez pas de chiffre d’affaires, vous n’aurez rien à payer. Nous vous conseillons de télécharger notre ebook auto-entrepreneur pour tout comprendre sur le statut de la micro-entreprise !

La retraite du slasheur 

L’auto-entrepreneur doit cotiser auprès des deux régimes. En fonction de votre chiffre d’affaire indépendant, vous aurez ainsi un complément de retraite lié à votre seconde activité. 

Avant toute prise de décision, il est donc essentiel d’être vigilant sur ces clauses qui vous engagent avec votre employeur, et de s’informer sur les conditions propres au cumul des deux activités.

Le slasheur, qui est-il en vrai ?

autoentrepreneur et salarié, le slasheur

“Slasheur”, ce terme venu des États-Unis est devenu tendance en France et les articles de presse ont fait du “slashing” un phénomène de société. Sous ce terme tendance, se dévoile une réalité tout à fait solide. Car s’il y a une catégorie de personnes qui illustre parfaitement ce choix de jonglage des activités, entre être auto-entrepreneur et salarié, ce sont bien eux, les slasheurs !

Qui est le slasheur, ce pluriactif compulsif ?

Le slasheur cumule plusieurs activités professionnelles en parallèle. Parmi les 4 millions de pluriactifs en France, 77 % d’entre eux ont choisi un 2ème métier dans un secteur différent de leur activité principale, et beaucoup cumulent les statuts auto-entrepreneur et salarié. Vous avez sans doute rencontré ou entendu parlé de ces reconvertis et de leurs histoires, certains continuent leur poste de cadre dans une entreprise, tout en se lançant dans une activité manuelle ou créative en parallèle. Superman des temps modernes, le slasheur donne libre court à ses double-triple-quadruple vies, tout en s’assurant d’un filet de protection !

Mais qu’ont-ils en commun ces pluriactifs ? Un motto, sans doute : « On n’a qu’une vie, alors vivons-en plusieurs. », comme le prône la papesse des slasheurs français, Marielle Barbe, elle-même slasheuse et autrice de « Profession slasheur : cumuler les jobs, un métier d’avenir ».

Vivre plusieurs vies professionnelles… si les slasheurs l’ont compris, cela semble devenir une réalité chez beaucoup d’actifs, pour répondre aux turbulences du monde d’aujourd’hui.  De plus, cette façon de vivre semble être enviée par un nombre conséquent de salariés français qui sont 29% à vouloir devenir slasheur (étude OpinonWay réalisée pour Horoquartz).

Vivre de sa passion, c’est sans doute la motivation première et assumée de ces slasheurs, et probablement le rêve discret de beaucoup de salariés.

En assumant leurs parcours atypiques, les slasheurs semblent montrer la voie aux salariés, dans un contexte où le télétravail, la flexibilité et la quête de sens sont plus que jamais des attentes portées à voix haute par les travailleurs, de tous horizons. Être auto-entrepreneur et salarié serait-il le graal de l’indépendance ? 

Pluriactivité  : pourquoi jongle-t-on entre les métiers ?

slasheur definition

Il existe sans doute autant de raisons de devenir slasheurs, que de diversité de métiers et de profils ! Toutefois, deux facteurs principaux semblent être à l’origine de leur pluriactivité : l’aspect financier d’une part, et l’épanouissement personnel d’autre part.

En effet, pour 73 % des slasheurs, c’est l’aspect financier qui les a motivé à cumuler plusieurs activités. Ils sont, en tout cas, 70% à avoir fait le choix délibéré de ce mode de vie.

Pourquoi devenir slasheur ?

La quête de sens et d’épanouissement personnel

En 2020, immergés en télétravail, beaucoup de salariés s’interrogent sur le sens à donner à leur travail. Sur l’utilité de leur activité et sur leur équilibre de vie entre leur activité professionnelle et leur vie personnelle, les slasheurs, eux, ont souvent fait de cette quête de sens leur priorité. 

Le slasheur prefère choisir que subir. En d’autres termes, il opère des choix conformes à ses valeurs, à ses envies, à ses projets. Il modèle sa vie professionnelle en fonction de facteurs qui lui semblent prioritaires pour s’épanouir. Pour eux, il n’existe pas de frontières entre l’épanouissement professionnel et personnel.

S’ils fuient une certaine routine et un cadre imposé, ils ont l’audace de créer leur propre place au soleil.

Se lancer dans un projet personnel 

Être auto-entrepreneur et salarié en même temps est la formule idéale pour qui souhaite lancer son projet tout en gardant la sécurité de l’emploi. Vous avez toujours rêvé de faire de votre passion votre métier, de créer votre propre concept de marque ou de produit, de montrer aux yeux du monde vos talents cachés, sans pour autant mettre en péril votre sécurité matérielle ? Les slasheurs ont souvent la double casquette de salarié et auto-entrepreneur. Les exemples sont de plus en plus nombreux de cadres qui investissent de leur temps en parallèle de leur poste salarié, à un projet “passion”, parfois à l’opposé de leur profession de base, comme les activités artisanales ou créatives. 

Être auto-entrepreneur et salarié permet de tester la viabilité de son projet le temps qu’il faudra pour le faire décoller.

Gagner des compléments de revenus

Se lancer dans une activité indépendante en parallèle de son activité de salarié a évidemment pour avantage de compléter ses revenus, et de diversifier leurs sources. Et si votre projet entrepreneurial prenait de l’ampleur, vous pourriez alors en vivre à temps plein. Passer de salarié et chef d’entreprise à dirigeant à plein temps, un super challenge pour votre carrière professionnelle !

Être slasheur ce n’est pas donner libre court à ses envies de façon compulsive sans garde fou. À l’inverse, un slasheur minimise les risques en gardant des filets de sécurité, et maximise ses chances de réussite et de hausse de ses revenus !

Se servir de toutes sa palette de compétences et continuer d’apprendre 

Dans certains postes, on ne peut pas mettre en avant toutes ses compétences. On nous demandera souvent d’utiliser une ou deux compétences, mais vous n’aurez pas l’occasion de vous servir d’un autre de vos talents, par exemple celui de photographe ou de community manager. Le slasheur est souvent passionné par une diversité de sujets, et la variété de ses domaines d’activité lui permet de proposer des services complets, alliant compétence et passion. Mais aussi d’être assez curieux pour aapprendre encore et toujours.

Le slasheur se réinvente en permanence, en fonction des opportunités, de ses objectifs, et des innovations technologiques. Il sait que pour que ses activités soient pérennes, il lui faut s’informer et intégrer ces nouveautés à ses compétences. Être pluridisciplinaire n’empêche pas la maîtrise de chacun des sujets. Souvent très connecté, et utilisateurs averti du digital, le slasheur sait trouver les ressources en ligne, type formations e-learning, podcasts, lectures pour capter la bonne information et en faire une nouvelle corde à son arc !

Être stimulé : préférer le changement à la routine

Le métro-boulot-dodo, très peu pour le slasheur souvent allergique aux schémas de l’entreprise traditionnelle, qui lui paraissent rigides et chronophages. Aux réunions qui s’allongent, aux freins hiérarchiques, aux horaires figées, le slasheur préfère le travail collaboratif, la flexibilité, le changement et le renouvellement des défis qui le stimulent, et améliorent sa productivité.

Enrichir son réseau 

Multiplier les activités, cela signifie également multiplier les contacts. D’un point de vue stratégique, le slasheur peut faire bénéficier de son réseau enrichi à ses différentes activités. Une façon de gagner rapidement en visibilité. Un cercle vertueux en somme.

L’indépendance de l’auto-entrepreneur et salarié

Être seul capitaine à bord de son propre navire et le diriger dans la direction de son choix, c’est la vocation d’indépendance du slasheur. Certains font le choix du slashing pour avoir le choix, justement, d’accepter ou de refuser des missions, de créer ses propres boîtes, de télétravailler d’où ils le veulent. C’est le cas des digital nomad, ces slasheurs freelance qui ont plusieurs activités en ligne, webmarketeur, développeur, graphiste, dropshipper, rédacteur… et ont en commun de pouvoir travailler de partout dans le monde avec une bonne connexion wifi. 

Les entreprises et le slasheur, une idylle naissante ?

Capacité d'organisation slasheur entrepreneur

Des profils en marge les slasheurs ? Ou plutôt des parcours à l’avant-garde, qui permettraient aux entreprises de prendre le virage des changements managériaux ou de la transformation numérique, qui s’imposent à elle ? 

Le slasheur a les qualités idéales pour apporter à l’entreprise un regard neuf et différent, avec de nouvelles façons de travailler et d’envisager des solutions. 

En étant le chef d’orchestre de ses multiples activités, le slasher s’est forgé un parcours multi-facettes riche en enseignements et en compétences :

  • Capacité d’adaptation à toute épreuve, agilité et aptitude au changement
  • Approche “Out of the box”, créativité et force d’innovation
  • Multi-tasking, capacité à mener plusieurs projets de front
  • Recherche d’efficacité et de performance, obligatoire quand on mène plusieurs vies professionnelles en parallèle sans se laisser déborder
  • Capacité d’organisation à toute épreuve
  • Gestion de projet et vision stratégique d’ensemble.

Pour faire face aux bouleversements économiques, sociétaux, numériques, les entreprises auront tout intérêt à intégrer les slasheurs dans leurs équipes pour bénéficier de leur flexibilité en toutes circonstances. 

Être auto-entrepreneur et salarié, une question d’équilibre 

Le bore-out (état d’épuisement dû à un ennui au travail), le slasheur, connait pas ! 

En revanche le burn-out (état d’épuisement dû à une surcharge de travail) peut le guetter, au détour d’un planning trop chargé de projets divers à mener de front.

En effet, si le slasheur trouve sa liberté et son épanouissement dans la diversité de ses compétences et de ses projets, il risque toutefois de se laisser submerger et de perdre en productivité généralisée, sans parler de la gestion d’une vie familiale en parallèle, ou du syndrome de l’imposteur qui peut l’envahir.

L’instabilité est aussi inhérente à la quête de cette liberté. Il est parfois difficile de bâtir son avenir quand les revenus varient d’un mois à l’autre et que l’on ne sait pas de quoi demain sera fait. 

La gestion du temps est donc l’enjeu central du slasheur pour être en mesure de le répartir de façon rigoureuse entre plusieurs projets et interlocuteurs. En somme, s’il y une casquette commune à tous les slasheurs, c’est celle de chef de projet. Pour mener sa barque, le slasheur doit mettre en place une méthodologie et des habitudes avec beaucoup de constance et de rigueur.

Les formations en ligne d’organisation et de gestion de projets, peuvent lui être utiles, toutes comme celles qui vont le faire gagner en productivité. Être entouré pour sortir de la solitude, et faire parti de collectifs d’entrepreneurs également, pour partager les bonnes pratiques. 

L’instabilité financière, et l’incertitude professionnelle, qui peuvent impacter sur sa vie personnelle (loyer, investissements immobiliers, capacité à se projeter) peuvent- être absorbées par le choix d’être auto-entrepreneur et salarié. 

Cette quête d’équilibre est au coeur de l’épanouissement professionnel et personnel, tant recherché. 

Pour favoriser cet équilibre, le monde de l’entreprise aura sans doute besoin de revoir un peu ses structures traditionnelles, en permettant par exemple à un employé d’avoir la place pour développer ses projets. Si le slasheur est en quête de sens, alors il faut lui en donner, le slasheur épanoui, est un slasheur débordant d’énergie !

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